Quelques notions de psychologie
« Mon travail demande logique, méthode et rigueur, ainsi qu’une bonne dose d’empathie… » Garance Hermosa in. Echo
La
psycho-criminologie prend comme objet d'étude les faits criminels...
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Elle s'intéresse à l'ensemble des écarts à la loi, l'ensemble des écarts aux codes. Il en est ainsi autant de l'injure, des incivilités, des violences, des maltraitances, des actes délinquants, du crime de sang, des crimes de guerre, des crimes sexuels. La psychologie criminologique analyse le rapport du sujet auteur avec les éléments de l'environnement, de la scène criminelle, mais aussi le rapport de l'auteur à la victime, l'un construisant l'autre dialectiquement.
L'autre versant essentiel de la psycho-criminologie est la victimologie.
« Les profilers ne travaillent jamais a priori » Garance Hermosa in. Echo
Le
profilage criminel est une méthode permettant à des enquêteurs spécialistes de la psychologie de déterminer le profil psychologique d'un individu...
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a posteriori (c'est-à-dire après que des faits ont été commis). Il peut s'agir d'un criminel ou d'une victime (fugue, accidenté, etc.).
En criminologie moderne, on considère en général qu'elle est la troisième étape des investigations policières : la première étant l'analyse d'indices, voie ouverte par Scotland Yard au xixe siècle, et la seconde l'étude du crime en lui-même. La troisième étape, souvent optionnelle consistant à analyser la psyché de l'individu recherché.
« Pervers polymorphe insaisissable… » in Echo.
Le
pervers n'exprime aucune souffrance. Il fait souffrir les autres.
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La définition même de la perversion repose sur l'intention du sujet de dominer, nuire ou utiliser l'autre. On parle de perversion s'il y a tendance à soumettre l'autre à un fonctionnement qui ne satisfait pas cet autre qui est maltraité, abusé, ne compte pour rien.
« Il tenta, en bon surdoué, d’établir les liens logiques... » in Potens
Un individu «
surdoué » dispose d’une intelligence exceptionnelle qui se manifeste par des réalisations exceptionnelles...
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Son QI se situe au-dessus de 130, cela représente 2% de la population sur laquelle le test a été étalonné.
Rappelons toutefois que le QI n’est pas une référence suffisante pour classer un individu dans une catégorie s’il n’est pas accompagné d’un bilan psychologique complet effectué par un professionnel compétent.
Lorsque ce potentiel intellectuel exceptionnel ne se manifeste pas par des réalisations exceptionnelles, on parle de « haut potentiel ». Les Américains utilisent pour cette catégorie le terme de « underachiever », que les Québecois ont traduit par « sous-réalisateur ». Le terme « haut potentiel » utilisé d’abord en Belgique, puis en France et en Suisse, a l’avantage de ne pas être péjoratif, mais il sous-entend qu’un potentiel exceptionnel ne se concrétise pas forcément par des réalisations exceptionnelles, et qu’il n’empêche pas les difficultés, parfois même l’échec scolaire, professionnel ou social.